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4. Le succès comme horizon

Septembre 2020, une page se tourne au Pèlerinage avec le départ de ses deux responsables et l’arrivée de deux nouveaux Pères.
Septembre c’est aussi pour l’équipe municipale, après la pression estivale, le moment de construire et défendre ses dossiers, d’avancer ses premiers projets et de démarrer les premières réparations lourdes du village, avec le succès comme horizon.
En septembre le moment est aussi venu pour le bilan de la saison touristique. Un bilan largement positif, malgré les aléas.
Septembre c’est enfin la rentrée pour les écoliers… et les chasseurs et aussi le temps de goûter des produits du terroir ou de déclarer les essaims…
Largement de quoi remplir un bulletin !

Si vous connaissez des personnes intéressées par le bulletin qui n’ont pas la possibilité de le lire en ligne, n’hésitez pas à leur offrir un exemplaire papier en imprimant le fichier obtenu en cliquant ici. Si vous souhaitez lire ou relire les numéros antérieurs, c’est ici

Sommaire

Le mot du Maire
Avancement des dossiers “Lalouvesc, un village qui a du caractère”
Agence postale et aménagement de la Mairie
Beauséjour et cimetière
Ecolotissement
Une page se tourne au sanctuaire
Une saison touristique finalement bien remplie
Un bilan satisfaisant pour l’Office du tourisme
Un boulanger heureux
Carrefour des Arts : l’ombre et la lumière
“Bonne brocante, bien vendu. Bonne organisation”
L’automne, c’est aussi la rentrée
Des très petits… jusqu’au CM2, une belle rentrée à l’école St Joseph
La chasse est ouverte
A goûter et à déclarer
Brioches-solidarité
Caillé doux, vers une AOP…
Déclaration annuelle de ruches
Attention aux frelons asiatiques
On trouve de tout à la brocante de Lalouvesc ! (puzzle)

Le mot du Maire

Bonjour à toutes et tous,

La rentrée s’est effectuée, tout le monde a repris ses occupations, les enfants sont repartis à l’école. Nous avons derrière nous le souvenir de la saison, avec son départ difficile, le confinement, puis la vie a repris son rythme, les rires, les joies, le beau temps, nous faisant presque oublier nos problèmes sanitaires.
Tout en réglant les problèmes courants, nous avons mis en place nos dossiers relatifs aux réparations et développement du village.
Tout au long de la saison nous avons gardé beaucoup d’animations, un grand merci à toutes les associations et à tous les bénévoles ayant contribué au succès de celles-ci.
Nous avons attaqué les travaux, le pôle de la mairie, l’agence postale communale et la bibliothèque. L’éclairage public a été révisé en totalité, les éléments structurels ont été gardés, les consoles changées et les lampes remplacées par des LEDS. Nous allons démarrer le plan d’élagage. La végétation déborde en tous coins, il est temps de faire une bonne toilette à nos arbres et j’encourage les particuliers à en faire de même. Vous pouvez prendre contact avec la mairie afin de coordonner nos actions.
Je suis maintenant convaincu que nous sommes tous unis pour travailler au confort, à la joie de vivre et au bien-être de notre village, continuons sur ce beau démarrage de solidarité.
Je tiens à remercier mon équipe municipale, conseillers et employés pour leur travail, une belle équipe au service de la population.

LALOUVESC un village de caractère.

Jacques Burriez, Maire de Lalouvesc

Avancement des dossiers “Lalouvesc, un village qui a du caractère”

Fidèle à ses promesses électorales, la nouvelle équipe municipale s’est lancée tout de suite dans l’action en s’appuyant d’abord sur les moyens et les compétences locales et en allant chercher activement avec détermination des aides là où elles étaient disponibles. Les évaluations ont été faites, les opportunités pesées, les devis récupérés et les premiers dossiers de demande de subventions déposés. Au cours du mois de septembre nous avons rencontré un conseiller départemental, deux conseillers régionaux, le président de la région, le sous-préfet de Tournon et la préfet de l’Ardèche. Chaque fois, nous leur avons présentés nos projets pour le village, développés dans la brochure “Lalouvesc, un village qui a du caractère” et résumé dans son introduction :
Porté par le tourisme religieux et la villégiature, Lalouvesc fut très prospère dans les années 50, possédant le second parc hôtelier de l’Ardèche. Le contexte historique et économique a progressivement étouffé cette prospérité, privilégiant les villes et d’autres activités touristiques.
Mais ce contexte a radicalement changé : la situation géographique, la recherche de sens, l’engagement citoyen et surtout l’accent mis sur la préservation de l’environnement, offrent aujourd’hui à Lalouvesc des perspectives inédites que la nouvelle municipalité entend saisir et organiser.

Nous avons été bien reçus, écoutés avec attention et nous sommes souvent ressortis des entrevues avec des assurances.
Le rythme des réparations est élevé. Certaines sont visibles dans le village, d’autres moins car elles se font dans les bureaux : il faut passer en revue les dépenses inutiles. Un audit financier, réalisé avec l’aide de la préfecture, aura bientôt lieu. Il faut rénover le site web, cela se prépare sur un “pilote”, nous aurons l’occasion d’y revenir…
Nous avons poursuivi les dossiers initiés par la municipalité précédente : on voit plus clair le soir dans le village, toutes les ampoules de l’éclairage public sont maintenant en Led, la facture d’électricité sera moins lourde. Il reste quelques lampadaires défectueux qui seront bientôt réparés. La mise en place du pylône SFR pour la téléphonie mobile est suivie avec soin. Les dernières publications au JO viennent de paraître. Il ne reste plus que les travaux d’implantation. Nous faisons notre possible pour que le pylône soit opérationnel au printemps. Au pire, il le sera fin juillet.
On trouvera ci-dessous quelques nouvelles sur l’avancement de l’agence postale, la réparation du cimetière, la démolition de l’hôtel Beauséjour et l’écolotissement.
Nous avons aussi beaucoup avancé sur la filière-bois, mais ce bulletin est déjà bien plein. Réservons quelques surprises pour le numéro de novembre !

Agence postale et aménagement de la Mairie

Les travaux pour l’aménagement de l’agence postale, la bibliothèque et la nouvelle salle du conseil et de réunion vont bon train. Pour le moment, ce sont les employés municipaux, sous l’œil vigilant du premier adjoint, qui sont dans la phase de démolition. Bientôt l’électricien, le plâtrier, le menuisier entreront en action.
Parallèlement un poste d’employé a été créé pour l’agence postale et le recrutement est en cours. Son ouverture est toujours prévue pour début novembre.

Beauséjour et cimetière

Bonne nouvelle : la procédure d’expropriation de l’hôtel Beauséjour est maintenant achevée. Dès que nous avons le retour sur les demandes de subventions, nous pourrons lancer les appels d’offres. Nous pouvons maintenant être optimistes et parier que les travaux seront effectués au printemps. La physionomie d’une partie du village en sera transformée. La réflexion sur une seconde phase d’aménagement de cette ouverture vers le parc de jeux (jeu-monument) est lancée avec l’aide du CAUE. Vous en aurez bientôt des nouvelles.
Pour le cimetière, nous attendons aussi les réponses aux demandes de subventions. Mais il n’y a pas besoin de procédure d’appels d’offres. Les travaux pourront démarrer beaucoup plus rapidement, si possible dès cet automne.

Ecolotissement

Un point a été fait avec l’architecte qui a monté le dossier. Le règlement de l’écolotissement va être assoupli, tout en gardant son esprit général qui correspond aux normes en vigueur ou à venir. Une réunion est programmée à la mi-octobre avec les acheteurs potentiels (une quinzaine déclarés à ce jour) pour leur présenter les modalités définitives (prix modulés des parcelles, règlement révisé, aménagements et calendrier) et recueillir les premiers engagements fermes.

Une page se tourne au Sanctuaire

Messe du 26 septembre présidée par Mgr Balsa et concélébrée par les pères Pierre Iratzoquy, André Gilardi, Olivier de Framon, et Michel Barthe-Dejean (photo OT)

Le Père André Gilardi a passé 26 ans au pèlerinage Saint Régis de Lalouvesc et le Père Pierre Iratzoquy 15 ans. Tous deux n’ont pas compté leur temps au service des paroissiens et des pèlerins. Ils partent maintenant vers d’autres missions, comme c’est la tradition dans la congrégation des jésuites. Leurs efforts ont contribué à l’animation du village et à la poursuite de sa tradition spirituelle. Leur collaboration avec la municipalité a toujours été exemplaire. Nous voulons les remercier et leur rendre hommage pour tout ce qu’ils ont donné au village.
Voici sur ce point quelques extraits d’un entretien qu’ils ont donné à la revue “Journal de Notre Dame d’Ay”.

Père André Gilardi : [un souvenir marquant] L’accueil des jeunes du réseau ignatien, plusieurs étés… le 400ème anniversaire de la naissance de François Régis, c’était en 1997…
Le cinéma est un élément important dans l’animation du village. Il a fallu se démener pour qu’il persiste dans le temps. J’ai rencontré une belle équipe de bénévoles avec celle de Bourg-Argental, laquelle a pris en charge le cinéma de Lalouvesc.

Père Pierre Iratzoquy : [monter ou accueillir conférences, expositions, manifestations culturelles] L’appel d’air que constitue un sanctuaire aide à se passionner pour proposer des outils afin d’agir dans ce sens …
Réfection des peintures de la Basilique, rénovation du Musée Saint-Régis, ne peuvent se faire que grâce à la participation des amis de nos saints. D’ailleurs les inscriptions ont repris pour faire partie de la Fraternité Saint-Régis.

Souhaitons la bienvenue aux deux nouveaux Pères jésuites, Olivier de Framond et Michel Barthe-Dejean, qui reprennent la responsabilité de la paroisse et du pèlerinage. Une prochaine rencontre est prévue avec le Conseil pour faire connaissance et envisager l’avenir commun.

Une saison touristique finalement bien remplie

La saison touristique est maintenant derrière nous. Nous étions tous inquiets, mais le village a accueilli sans doute plus d’estivants au cours des deux mois d’été que les années précédentes. Le camping a fait le plein et un chiffre d’affaires équivalent à celui de l’année dernière malgré une ouverture réduite, l’Office du tourisme et les magasins ont été très fréquentés, le Carrefour des arts a attiré des visiteurs bien au-delà de la région et les différentes manifestations se sont déroulées sans anicroche.
Il faudra tirer les leçons de cette saison pour prévoir les investissements et l’organisation de la prochaine afin de rendre le village encore plus attractif et accueillant. Mais il faut rester prudent. Il est difficile de savoir si la situation de 2020 préfigurait un avenir radicalement différent des pratiques touristiques ou si ce n’était qu’une année exceptionnelle.

Un bilan satisfaisant pour l’Office du tourisme

Interrogée sur le bilan de la saison, Séverine Moulin de l’Office du tourisme nous confie :
“La fréquentation s’est maintenue voire augmentée en juillet et août malgré un accès limité à deux personnes dans l’Office du tourisme, grâce à une plus forte fréquentation visiteurs locaux (territoire du Val d’Ay élargi à un triangle Annonay, Tournon, Lalouvesc). Nous pouvons dire qu’au 25 septembre, malgré une location des VAE démarrée que fin juin, nous atteignons quasiment le chiffre des locations de vélos à assistance électrique de 2019.
Lors d’une réunion mi-mai, initiée par la Mairie, nous avions déterminé un périmètre de prospection dans les 100 km autour de Lalouvesc pour la diffusion de flyers, allant jusqu’à la vallée du Rhône pour le tourisme nature et auprès de réseaux identifiés pour le tourisme spirituel. Nous étions dans le vrai, tout autant que de mobiliser l’accueil et la venue des résidences secondaires. La population locale, dont les demandes étaient plutôt réduites à des services photocopies, transports et événements, aujourd’hui se porte plus sur des demandes de locations vélos, promenades ou randonnées.
Je me répète, mais du maintien du Carrefour des arts, aux promenades musicales, puis de la brocante, de l’organisation des animations en permaculture, balades botaniques, ateliers jus (plantes, légumes), en passant par les balades clownesques et poétiques, les ateliers d’art, expositions, cycles de conférences de la Maison Saint Régis, en sus des visites et pots d’accueil de l’Office de tourisme, animations du centre équestre, et j’en oublie certainement… Lalouvesc était vivante et dynamique.
La volonté des habitants, associations et élus pour le maintien des festivités du 15 août et Brocante dans le respect des distanciations sociales et consignes sanitaires a permis la réussite de ces événements. Je pense pouvoir dire que les meublés, chambres d’hôtes ont tiré leur épingle du jeu, comme les commerçants, et producteurs locaux, mais nous avons une ombre au tableau : l’ économie et les nuitées liées à l’organisation de mariages et de rassemblement de groupes de manière générale. De reports en annulations, l’année est pour ce créneau très compliquée. Cependant nous ne devons pas céder au pessimisme car si nous devions revenir au 15 mars ou même au 11 mai dernier, l’horizon était bien incertain.
Aujourd’hui l’office de tourisme s’investit pleinement dans le programme d’animations HumaNatura établi dans le cadre de la fête de la science, qui sera suivi d’une soirée de la 25ème heure le samedi 24 octobre, et enfin le Trail des Sapins, organisé par le Comité des fêtes.”

Un boulanger heureux

Pour avoir le point de vue d’un commerçant, nous avons interrogé Frédéric Brunel, notre boulanger.

Comment globalement s’est passée cette saison touristique ?
Fr. B. : Paradoxalement nous avons fait une très bonne saison, grosse activité, bonne affluence, malgré les contraintes sanitaires, ça été très difficile pendant le confinement mais ensuite très actif.
Les périodes de juillet et août ont été très fréquentées, les gens ont senti un besoin de prendre l’air, il y avait longtemps que nous n’avions pas eu autant de monde et même le mois de septembre a été très bon.
Nous avons eu quelques problèmes de remise en question avec le salon de thé, suite aux obligations sanitaires, distanciation, notre boutique est relativement petite.
Quoi qu’il en soit nous n’avons pas eu à nous plaindre par rapport à d’autres lieux bien plus difficiles à exploiter, surtout en milieu urbain.

La demande de la clientèle a-t-elle été différente des autres années ?
Fr. B. : Non, même produits vendus, similaires aux autres années, nos acheteurs ont privilégié les produits locaux, les produits du terroir, ils sont en recherche de l’authentique.

(photo Au pavé St Régis)

Quelles leçons faut-il tirer de la situation inédite de la saison 2020, pour les saisons à venir ?
Fr. B. : Il va falloir jouer la carte à fond des régions en milieu naturel, où les gens pourront venir se ressourcer, nature, bon air, bonne eau.
Le discours de Xavier Pourtau Cazalet s’avère être la réalité des choses. Les personnes recherchent de l’authentique, le retour au terroir, le ras-le-bol de l’urbanisme, une redistribution des manières de vivre, ceci limitera la désertification rurale, c’est le retour à la campagne, le rapprochement à la ruralité.
Beaucoup de personnes viennent occasionnellement dans leurs résidences secondaires, ils entrevoient de venir plus souvent et même définitivement, pour vivre à l’année au village. Obligatoirement tout le monde en profitera, le cadre de vie pour ces personnes sera meilleur, plus il y aura de monde, plus les artisans, les commerçants travailleront… C’est le retour aux sources.

Carrefour des Arts : l’ombre et la lumière

Avec ses 8.300 visiteurs ravis, le Carrefour des arts a été cette année un éclatant succès salué par tous. Les artistes ont été ravis d’avoir pu exposer, et vendre, leurs œuvres dans une période particulièrement difficile pour les métiers de l’art et de la culture. S’ils ont pu être ainsi mis en lumière, c’est aussi parce que d’autres artistes louvetous ont œuvré dans l’ombre pour la mise en place, puis la dépose de l’exposition et aussi d’autres encore très nombreux et dévoués qui ont assuré les permanences pendant l’ouverture au public ou encore le secrétariat et la comptabilité, toutes et tous sous la responsabilité du jeune président de l’association. Nous voudrions leur rendre hommage ici.
La mise en valeur des œuvres au Centre d’animation communal, qui n’est pas un espace dédié aux expositions, n’est pas une simple affaire. Elle a pris onze jours pleins à une quinzaine de bénévoles. Comme chaque année, il a fallu réaménager les salles, mettre en place le système électrique, occulter les fenêtres, peindre et retoucher la peinture dégradée, coudre et mettre en place les rideaux, nettoyer les 800 m2 de sol (carrelage et moquette), l’escalier et ses fenêtres, mettre en place les structures bois et, au besoin, les construire, fabriquer les sens de circulation, et évidemment mettre en place les œuvres, les étiqueter sans oublier l’extérieur avec les sculptures, la banderole sur le mur, le barnum, les pots de fleur…

A titre d’exemple, voici comment Jean-Régis Pugniet, responsable de la partie électrique, présente son travail :
“Pour le système d’éclairage des œuvres, il faut compter deux jours à deux personnes pour l’ensemble des quatre niveaux, en sachant que le grenier des peintres reste installé d’une année sur l’autre, avec quelques réorientations des spots à la demande de l’artiste.
80 spots sont nécessaires pour éclairer chaque niveau, soit 320 spots environ. Heureusement nous sommes maintenant passés aux Led, autrefois avec les halogènes cela chauffait et les disjoncteurs sautaient. Il reste à peaufiner le type de connecteur entre spots et câbles et à rallonger les câbles d’alimentation.
L’éclairage des œuvres d’art est à notre appréciation avec l’avis de l’artiste dès l’installation terminée. Cette année, Jacques et Jean-Jacques ont aussi œuvré à la phase d’installation. La mise en valeur d’un tableau peut se faire soit en ciblant un détail particulier, soit globalement en évitant les reflets lorsque les œuvres sont sous-verre.
Concernant les sculptures, l’éclairage est la plupart du temps global soit en mettant en valeur l’œuvre par des effets de lumière, soit en évitant les zones d’ombre.”

Trois jours supplémentaires ont été nécessaires à la fin de l’exposition pour tout remettre en place. Et évidemment, il ne faut pas oublier en amont le très important travail de sélection des artistes, travail qui a déjà commencé pour la saison 2021 que nous souhaitons aussi réussie que celle qui vient de s’achever.

“Bonne brocante, bien vendu. Bonne organisation”

“Je voulais vous remercier ainsi que toute votre équipe pour cette belle journée en espérant pouvoir revenir l’année prochaine”.
“Très bien, merci et bravo pour cette belle organisation”.
“Merci de votre gentillesse, à vous et à l’ensemble du Comité des Fêtes pour cette journée de brocante. A bientôt. A l’année prochaine”.
“Merci pour la bonne organisation. J’ai passé un bon dimanche à Lalouvesc, je ne me suis pas déplacée pour rien, j’ai bien vendu. A l’an prochain”.
“Bonne brocante, bien vendu. Bonne organisation”.
“Nous avons passé une bonne journée pour votre brocante. Bravo pour l’organisation. Quand faut-il vous contacter pour revenir l’année prochaine ?”.
Nous ne publions ici que quelques-uns des témoignages reçus par le Comité des fêtes. La liste est bien plus longue. Si nous les partageons c’est qu’ils sont à transmettre à destination de tous les acteurs de cette belle journée.

Après avoir eu la date du 06 septembre longtemps, très longtemps en ligne de mire, la voilà à présent derrière nous !
Quelle belle journée ! Quelle belle brocante ! Mais que le chemin a été long, très long pour en arriver là… Nous ne reviendrons pas sur le protocole, imposé et renforcé, nous ne reviendrons pas sur les questions, les hésitations quant à son maintien… ne retenons que son succès : 200 exposants, une centaine d’appels la dernière semaine pour des demandes d’inscriptions que nous n’avons pas pu accepter ; des messages d’encouragements et de félicitations ; des promesses de retour l’année prochaine…
Nous n’avons pas cédé face à la menace du COVID-19 qui nous avait déjà privés de la Ronde Louvetonne et du concert Amaury Vassily. Nous souhaitions tellement honorer cet engagement programmé sur notre calendrier.

Si nous sommes arrivés jusque-là, c’est grâce à tous les bénévoles qui sont toujours présents, et aussi à tous ceux qui nous ont rejoints pour cette brocante. La priorité de Nathalie, présidente du Comité des Fêtes, aujourd’hui est de les remercier. TOUS. L’aide de chacun a été précieuse. MERCI.
A présent nous nous focalisons sur le Trail des Sapins avant de prendre quelques semaines sabbatiques… pour mieux revenir en 2021 !!!
Rejoignez-nous, venez nous prêter main forte pour que le 31 octobre soit aussi une belle fête !

Agnès

L’automne, c’est aussi la rentrée

Des très petits… jusqu’au CM2, une belle rentrée à l’école St Joseph

Mardi 1er septembre, 20 élèves ont pu faire leur rentrée à l’école du village. L’effectif est passé de 12 à 20 depuis l’année dernière, nous accueillons cette année : 3 très petite section (TPS), 1 petite section (PS), 2 moyenne section (MS), 2 grande section (GS), 3 CP, 5 CE1, 1 CE2, 2 CM1 et 1 CM2.
Quelques pleurs en début de matinée pour certains petits qui se sont bien vite arrêtés lors de notre regroupement en musique : nous avons commencé la journée par la danse de la rentrée puis nous avons chanté une chanson accompagnée à la guitare « les châteaux de sable ». Les enfants ont ensuite pu découvrir ou redécouvrir la classe, qui a bénéficié de quelques travaux pendant les vacances d’été grâce aux parents d’élèves.

La classe fonctionne toujours en ateliers autonomes. Ces derniers sont rangés et numérotés par domaines d’apprentissage : les ateliers “orange” pour la maîtrise de la langue, les ateliers “bleu” pour les mathématiques, les ateliers “vert” pour la motricité fine et les ateliers “rouge” pour la découverte du monde (histoire/géo).
De la MS au CE1, les enfants ont une feuille de route qui leur indique par un numéro les ateliers qu’ils doivent faire au cours de la journée. A partir du CE2 les élèves ont une feuille de route hebdomadaire avec des consignes écrites. En TPS et PS, les objectifs de ce début d’année sont d’abord la propreté et l’autonomie : choisir un atelier de la classe, le faire puis le ranger : aller jusqu’au bout de la tâche que l’on a choisie.
Chacun commence à bien prendre ses marques dans cette organisation spécifique de classe unique.
Nous souhaitons la bienvenue à Mathilde Groud, Accompagnante d’élèves en situation de handicap (AESH) qui vient renforcer l’équipe que nous formons avec Véronique Petit, agent spécialisé des écoles maternelles (ASEM).

Amandine VERDUN (enseignante et chef d’établissement)

La chasse est ouverte

L’ACCA (association communale de chasse agréée) est déclarée d’utilité publique en préfecture depuis 1963. Le conseil d’administration est compose de 6 personnes : Un président (Jérôme Sonier), un vice-président (Eric Bronzy), un secrétaire (Cédric Freychet), un trésorier (André Peyret) et 2 membres (François Fleury et Mathieu Peyret). L’ACCA regroupe cette année 24 membres, des Louvetous et des habitants d’autres communes avoisinantes.  
Pour réguler au mieux le grand gibier (sangliers et chevreuils) le territoire de la commune est partagé entre 2 équipes de chasseurs. L’ACCA a une obligation de résultats puisque chaque année une dotation oblige l’ACCA à prélever des chevreuils. Cette attribution est délivrée par la Fédération Départementale des Chasseurs pour limiter les dégâts aux plantations forestière. Pour le sanglier l’espèce étant considérée comme nuisible pour l’agriculture, les risques de collision sur les routes et les maladies (peste porcine), il n’y a aucune limite de prélèvement. ll se prélève une dizaine de sangliers par an sur notre commune. Enfin il est bon de savoir que l’ACCA est responsable de la réalisation du Plan de Chasse et est pécuniairement sanctionnée en cas de non-réalisation du quota minimal pour le chevreuil ou de dégâts aux cultures pour le sanglier.

Lors de vos promenades en forêt, vous allez en période de chasse, trouvez ce type de panneaux à l’entrée des chemins ou en bordure de route, ils permettent de signaler qu’une battue est en cours et que vous allez probablement rencontrer des chasseurs. N’hésitez à pas à aller vers eux, ils vous conseilleront sur l’itinéraire à suivre pour ne pas ‘’ traverser’’ la battue (et peut être ils vous donneront un coin à champignons…)  ou ils signaleront votre présence aux autres participants afin d’assurer votre sécurité.
La sécurité étant ‘’ l’affaire de tous ‘’, comme nous, habillez-vous en tenue claire voire fluo (parfois le gilet jaune dans la voiture peut servir à autre chose qu’à changer une roue ou à manifester !)  et surtout, lors de vos cueillettes de champignons, ne portez pas de tenue sombre ou de camouflage, nous n’avons jamais vu un bolet fuir à l’arrivée d’un cueilleur !

Pour le petit gibier, c’est une chasse plus individuelle qui se pratique sur notre commune. Elle concerne particulièrement le lièvre avec une population qui se porte très bien grâce à la polyculture pratiquée par les agriculteurs de notre commune. Quelques perdrix rouges se reproduisent ainsi que quelques faisans. Tendez bien l’oreille, vous pouvez les entendre chanter au printemps. Pour ‘’Jeannot’’, malgré le ‘’chemin des lapins’’, la population est tombée à un niveau extrêmement bas, décimée par les maladies à répétition, il ne reste plus que quelques noyaux de ‘’résistants’’ autour des maisons.

Hors période les chasseurs de la commune participent à 3 matinées de débroussaillage et d’entretien chaque année, voir plus pour certains et cette année, quelques-uns vont participer à la distribution des pognes au profit de l’ADAPEI.

Si vous souhaitez découvrir le monde cynégétique et vivre une matinée ou une journée au cœur des éléments, n’hésitez pas à vous rapprocher de la mairie qui vous communiquera les coordonnées du président ce dernier se fera un plaisir de vous faire découvrir sa passion, commune aux 24 membres de l’ACCA, et, pourquoi pas ?, peut être éveiller en vous une nouvelle passion.

Jérôme Sonier

A goûter et à déclarer

Brioches-solidarité

Nous avions souhaité reprendre l’opération Brioches au profit de l’ADAPEI (Association départementale de parents et d’amis des personnes handicapées mentales), abandonnée l’année dernière. Plusieurs associations louvetonnes étaient prêtes à s’y investir. Mais déception, l’ADAPEI a décidé d’annuler l’opération à cause de la pandémie.

Caillé doux, vers une AOP…

Lundi 15 septembre, nous étions conviées à l’inauguration du Caillé doux de Saint Félicien.

Qu’est ce que le caillé doux ?
« C’est le fromage de nos grands-mères ! » C’est un fromage au lait cru de chèvre à pâte molle et à croûte fleurie de fabrication exclusivement fermière. Toutes les étapes de fabrication sont donc réalisées à la ferme, de l’élevage des chèvres à l’affinage. Lors de sa fabrication, l’emprésurage du lait est rapide ce qui donne un fromage sans acidité, d’où son nom de caillé doux.

Un beau projet pour notre territoire : l’appellation d’origine protégée (AOP)
Décrocher cette appellation est très important aujourd’hui Cela permet de protéger un savoir-faire local et ancestral, une reconnaissance tant attendue pour les agriculteurs. Cela leur permettrait une meilleure valorisation pour leurs produits. Une démarche longue les attend avec des concurrents comme le fromage le saint Félicien qui n’a rien à voir, fromage isérois fabriqué avec du lait de vache. Ils sont en quête d’un IGP (indication géographique protégée). Cela pourrait compromettre l’utilisation du nom du Caillé doux de saint Félicien.
Nous les soutenons à 100%, même si nous n’avons pas de producteurs de chèvre sur Lalouvesc. Nous aimons beaucoup ces produits de terroir, nous les aimons et les consommons. Nos commerçants les valorisent aussi, en les revendant et en les faisant connaître aux nombreux touristes saisonniers.
Nous pouvons être fiers de ces initiatives de nos villages voisins. Et nous pouvons être fiers de nos produits qui représentent notre belle Ardèche !

Aline Delhomme

Déclaration annuelle de ruches

La déclaration de ruches est une obligation annuelle pour tout détenteur de colonies d’abeilles, dès la première ruche détenue.

Elle participe à :
– la gestion sanitaire des colonies d’abeilles,
– la connaissance de l’évolution du cheptel apicole,
– la mobilisation d’aides européennes pour la filière apicole française.
Elle doit être réalisée chaque année, entre le 1er septembre et le 31 décembre, en ligne, sur le site : http://mesdemarches.agriculture.gouv.fr/.
Toutes les colonies sont à déclarer, qu’elles soient en ruches, en ruchettes ou ruchettes de fécondation.
En cas de besoin, contactez le service d’assistance aux déclarants par mail à l’adresse suivante : assistance.declaration.ruches@agriculture.gouv.fr

N.B. Pour les apiculteurs ne disposant pas d’un accès à internet, il est toujours possible de réaliser une déclaration de ruches en sollicitant un accès en mairie. Pour cette campagne 2020, il sera également possible d’utiliser le Cerfa papier 1399504 à compléter, signer et à envoyer au plus tard le 31 décembre 2020 à l’adresse : DGAL-Déclaration de ruches, 251 rue de Vaugirard, 75732 Paris cedex 15. Le Cerfa 1399504 est disponible sur le site MesDémarches (http://mesdemarches.agriculture.gouv.fr) ou en mairie. Les déclarations de ruches sur Cerfa papier 13995*04 envoyées après le 31 décembre (cachet de la poste faisant foi) ne recevront aucun traitement. Le délai d’obtention d’un récépissé de déclaration de ruches est d’environ 2 mois à compter de la réception à la DGAl. Les déclarations réalisées sur papier libre ou sur des anciennes versions de Cerfa ne sont pas recevables.
A NOTER : pour les nouveaux apiculteurs ou les apiculteurs souhaitant obtenir un récépissé de déclaration actualisé, il est possible de réaliser une déclaration hors période obligatoire (entre le 1er janvier et le 31 Août. Cette démarche ne dispense cependant pas de la déclaration annuelle de ruches (à réaliser obligatoirement entre le 1er septembre et le 31 décembre).

Attention aux frelons asiatiques

Le frelon asiatique  poursuit sa progression sur le territoire régional. Outre la problématique liée à sa présence sur les zones urbanisées, il représente une véritable menace pour la biodiversité et la santé des abeilles.

Plan de surveillance et de lutte régional
Un dispositif de surveillance et de lutte, piloté par la FRGDS, vise à repérer et faire détruire les nids par des entreprises spécialisées avant la sortie des fondatrices (à la fin de l’automne), afin de maintenir la population de frelons asiatiques à un niveau acceptable.
Deux types de nids peuvent être observés au cours de l’année :
Les nids primaires : visibles dès les premiers beaux jours, au printemps,
Les nids secondaires : visibles dès le début de l’été, correspondant à une délocalisation de la colonie qui abandonne le nid primaire, trop petit.

Comment signaler un individu ou un nid ?
Toute personne suspectant la présence d’un frelon asiatique est invitée à en faire le signalement sur la plateforme de signalement en ligne : frelonsasiatiques.fr

2020 : Des indicateurs à la hausse
Contrairement à ce qui a pu être observé l’an passé sur l’ensemble de la région Auvergne Rhône-Alpes, avec une baisse du nombre de nids découverts (786 en 2019 contre 1855 en 2018), les indicateurs laissent à penser à un fort développement pour 2020.
Il est donc essentiel de déclarer, nous comptons sur vous !

Section apicole GDS Auvergne Rhône-Alpes

On trouve de tout à la brocante de Lalouvesc !

Un escabeau, une fontaine, une louche, un broc, une pioche, un coffre, un arrosoir, un moule à gaufres, un bidon, une baratte, un tabouret, un porte-manteau, une cafetière, une marmite, un tonneau… et même une voiture. Saurez-vous les retrouver ?